Si vous lisez couramment et régulièrement l’arabe, le catalan, le breton, le basque, l’occitan ou le luxembourgeois, vous savez probablement que ces langues sont encore assez peu représentées sur le Web.
L’un des traits originaux de l’annuaire DMOZ (Open Directory Project) est de répertorier aussi des sites dans ces différentes langues, parmi de nombreuses autres. Cette partie du répertoire est d’ailleurs celle qui connaît actuellement la croissance la plus rapide.
DMOZ est construit entièrement par des êtres humains, les éditeurs bénévoles, qui recherchent des sites Web, les visitent, les décrivent et les classent dans des catégories. Les catégories en langues rares ou peu représentées sur le Web fonctionnent aussi de cette manière, et les bénévoles prêts à offrir un peu de temps pour les maintenir et les faire grandir manquent !
Les « langues sans éditeurs » ou les langues pour lesquelles trop peu de sites ont été découverts pour le moment sont répertoriées dans un « incubateur ». On y trouve notamment le malgache, le sanskrit, le yiddish, l’inuktitut et même le yoruba.
Lorsque suffisamment de sites sont répertoriés, et quand il y a au moins un éditeur bénévole pour s’en occuper, les langues rares rejoignent le répertoire principal. C’est ainsi qu’une catégorie pour les sites en breton a été créée récemment.
Il est très facile de donner un coup de langue à DMOZ. Pour le faire, il suffit de suivre ces quelques conseils pour devenir éditeur bénévole.
On peut aussi parcourir le fil de discussion ouvert à ce sujet sur le forum DMOZ du site Webrankinfo.com.
[les candidatures extra-terrestres ou très en avance sur leur temps seront considérées avec la plus grande bienveillance]
Note : cette note est reprise d’un autre Weblog, elle a été republiée ici après mise à jour.









1 commentaire jusquà maintenant ↓
Excellent article!
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